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Le Cabinet

 

VEDESI Association d'Avocats constitue une maison de services à disposition des organisations du secteur public ou privé, délivrés avec un souci d’adaptation à chaque situation, mais aussi de pédagogie et de clarté, en fonction des objectifs qui lui sont assignés.

 

 

Les activités de conseil, d’assistance et de défense sont menées dans le cadre d’une organisation rigoureuse, orientée vers la recherche de l’efficacité et de la qualité, définie par nos soins comme étant l’adéquation de la réponse au besoin en termes de sécurité juridique, de réactivité et d’efficience de la réponse.

 

VEDESI Association d'Avocats exerce également une activité de formation dans les domaines du droit pratiqués, est déclarée comme organisme de formation et, à ce titre, est référencée par DATA DOCK.

 

VEDESI Association d’Avocats a élaboré une méthodologie de réponse adaptée à chaque type de prestation et mise en œuvre par chacun des avocats dans le cadre de notre processus de gestion de la qualité.

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Actualités juridiques

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  • La fixation au nominal de la valeur des actions d'un associé exclu est possible

    La décision du 22 septembre 2021 par la Cour de cassation, opposant un important cabinet d'affaires à trois de ses associés, après leur exclusion, constitue une intéressante illustration des litiges entraînés par la patrimonialité des sociétés d'avocats, bien que cette structure ait pris soin, trop peut-être, d'exclure toute patrimonialité des rapports entre ses associés.
  • Convention de Lugano : compétence et changement de domicile du consommateur

    La Cour de justice se prononce pour la première fois à propos de la mise en œuvre des règles protectrices des consommateurs prévues par la Convention de Lugano du 30 octobre 2007 dans une hypothèse où le consommateur a déménagé, suite à la conclusion du contrat, dans un autre État.
  • Quand la Justice condamne la Justice pour dysfonctionnement de la Justice

    Chaque année, l'État se voit condamner en raison de dysfonctionnements du service public de la justice judiciaire (délai déraisonnable, faute de magistrats ou d'OPJ). Dalloz actualité publie le rapport annuel qui retrace ces condamnations. En 2020, l'État a été condamné 249 fois, à près de deux millions d'euros. Mais le nombre de saisines a fortement augmenté
  • Dépôt de brevet : l'IA peut-elle être l'inventeur ?

    C'est avec quelques lignes publiées dans le Patent Journal de juillet 2021 que l'office des brevets sud-africain a surpris la communauté internationale en reconnaissant, pour la première fois, la qualité d'inventeur à une intelligence artificielle (ci-après dénommée « IA »). Une approche qui demeure pourtant contestée.
  • L'Autorité de la concurrence n'est pas une juridiction !

    La Cour de cassation juge que l'Autorité de la concurrence constitue une « simple » autorité administrative indépendante. En conséquence, les règles qui organisent les procédures de récusation ou de renvoi pour cause de suspicion légitime devant les juridictions civiles ne peuvent trouver application devant l'Autorité de la concurrence.
  • Question préjudicielle, mode d'emploi de la jurisprudence Cilfit

    Réaffirmant les dérogations à l'obligation de renvoi préjudiciel, posées par l'arrêt <em>Cilfit</em> de 1982, la cour de justice de l'Union européenne impose que, si la juridiction ne saisit pas la Cour d'une question préjudicielle, les motifs de la décision indiquent celui des trois motifs permettant de s'affranchir de cette obligation.
  • Distinctivité de la marque « vente-privee » : fin de la saga judiciaire ?

    Malgré la persévérance sans faille de la société Showroomprive.com pour faire annuler la marque « vente-privee » de la société alors éponyme, la cour d'appel de Paris donne raison à la société Vente-privee.com (devenue Veepee) dans une décision du 17 septembre 2021.
  • Rejet des prétentions de son adversaire en première instance : quelle portée en appel ?

    Demander le rejet des prétentions de l'adversaire constitue-t-il déjà une prétention ? La Cour de cassation répond par l'affirmative à cette question en interdisant à celui qui a omis de solliciter le rejet des prétentions de son adversaire en première appel de se prévaloir d'un moyen nouveau au soutien de cette « prétention » en cause d'appel (C. pr. civ., art. 563).</p><p>Toutefois, rien ne lui interdit de solliciter pour la première fois le rejet des prétentions de son adversaire en appel dès lors que l'article 564 du code de procédure civile permet aux parties de soumettre à la cour de nouvelles prétentions pour faire écarter les prétentions adverses.
  • La nouvelle loi contre le piratage audiovisuel adoptée

    Le projet de la loi relatif à la communication audiovisuelle et à la souveraineté culturelle à l'ère numérique a été définitivement adopté le 29 septembre 2021. Présentation d'une nouvelle loi qui entend lutter contre les nombreuses contrefaçons présentes sur internet et ainsi défendre la création culturelle.
  • QPC et droit de se taire : encore une décision de non-conformité totale

    En ne prévoyant pas que la personne mise en examen doit être informée de son droit de se taire, l'article 145 du code de procédure pénale méconnait les exigences de l'article 9 de la Déclaration de 1789. Ce faisant, les dispositions contestées sont déclarées contraires à la Constitution.

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